Michel Madore, coordonner le futur

À 13 ans, Michel Madore travaillait déjà. Son père, ami de monsieur Jocelyn Martin, le fondateur de Martin Portes et Fenêtres, tenait lui-même sa petite entreprise de menuiserie. Le goût du calcul de Michel s’y développa parmi la sciure de bois et les outils. En effet, le sens de l’organisation de Michel se faisait plus présent au fur et à mesure que son âge avançait. Il caressa donc l’ambition de s’inscrire à l’université en production. À la fin de ses études, en 1987, il fut recruté chez Martin. 

Aujourd’hui, quand on doit passer des commandes de matériel, concevoir le calendrier de production, évaluer les lots sur le plancher ou s’informer du suivi des achats, on va voir le coordonnateur de production, Michel Madore. 

Depuis 20 ans, de 7 h tapante à 7 h 15 tous les matins du lundi au vendredi, soupesant dans son esprit charge après charge, Michel élabore son plan d’action avec l’assurance du vétéran et la précision du comptable. Même dans ses loisirs, lors de travaux chez un ami, on le désigne volontiers responsable du budget et de la logistique. On sait qu’il affectionne à prendre des mesures au sens littéral, mais surtout au sens figuré. Chez Martin comme dans son entourage, on admet son efficacité redoutable dans le domaine de l’organisation. Entre deux regards perçants, il lance lui-même avec humour : « Je suis organisateur, pas électricien. En cas de réno, mes chums me disent toujours, c’est toé le pousseux de crayon ! » 

Quand on lui demande si son métier est une source de stress, il rétorque : « Avec la façon positive, l’esprit d’équipe et de la débrouillardise, c’est pas de la pression ; c’est un juste beau défi. » Il prend ensuite une pause en réajustant ses lunettes de sécurité et énonce avec une simplicité dévastatrice : « J’aime mon travail. »

Pour cet homme, habitué à coordonner le futur au quotidien, la pérennité de l’entreprise est primordiale. Avec le temps, il pense à la relève, imagine l’avenir de la compagnie et se sent habité par un besoin de transmettre une expérience riche de signification au suivant. En toute intimité, entre deux réflexions philosophiques sur le dialogue entre les générations, il confie : « À chaque décision que je prends chez Martin, je fais comme si c’était à moi. L’excellence du produit, j’en fais une affaire personnelle. C’est pas compliqué, dans ma tête, mon boss, c’est le client. » Cette déclaration témoigne de la liberté d’action et du sentiment d’appartenance puissant qu’on retrouve au cœur des artisans de Martin Portes et Fenêtres.   

À celui qui se questionne sur l’enthousiasme, la rigueur et la passion de Michel, ce dernier raconte qu’il tire une grande part de sa force du moment « où le client prend la peine d’appeler pour dire merci ». Ce qui n’est pas rare selon la rumeur. Sur le temps passé chez Martin, Michel trouve un plaisir nouveau dans la formation de la jeunesse aux secrets de ses joies, de ses projets et de ses profondes connaissances.

Il vous invite chaleureusement à apprendre à ses côtés.

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